[hey tu vas où là? ]
[nul part c'est le sac que je porte qui me tappe dans le genou c'est à cause de lui là]
[ t'es complètement pété mon pauvre bébé....]

je sais pas si l'image de mon monsieur s'affichera . beaucoup de choses ont changé dans ma vie. notamment sa présence.après la tempête le beau temps s'est installé, les choses ont changé, on est parti sur une nouvelle base,il a changé, à compris l'amour, que rien ne serait plus pareil, que je n'étais pas elle, que je n'était pas comme elle, que je ne ferais pas comme elle. l'échange, la sincérité, l'amour, le partage, bref, tout va à peu près bien même si il reste des imperfections dans cette vie, des petites choses qui mettront du temps à rentrer dans l'ordre. je l'aime peu importe le reste ,du moment qu'il est là tous les soirs, que je le sens tout près de moi, peu importe qu'il dise pardon au porte manteau, qu'il s'endort par terre et que je dois le déshabiller par la suite, peu importe qu'il me marche dessus quand il court à la salle de bains parce qu'il a une envie pressante et que sa feignantise l'avait fait rester coucher en se disant que l'envie passerait en s'endormant, peu importe tous ça puisqu'il m'aime.
je ne supporte plus les parisiens, leurs enfants mal élevés, leurs agression quotidienne. j'suis seule avec lui, lui qui me protège des dents de ses requins, qui m'ont fait devenir moi aussi un requin. j'ai pas peur d'envoyer chier un mec pour défendre mon beefteack puisque c'est la seule solution pour pouvoir vivre sur paris. La seule chose qui me réconforte c'est ce cocon autour de nous, ce sont ces amis qui nous réconfortent lui et moi, qui font que l'on existe aussi grace à leurs yeux.
j'voulais suivre un psychiatre mais il ne veut pas, j'en aurais besoin, tout n'est toujours pas sorti; eux et leur absence trop longue, leur retour désormais, leur couple parfait aujourd'hui, ma mère et son complexe de beauté, mon père et ses remords de père indigne. j'en aurai besoin, mais en attendant c'est lui qui m'écoute en boucle le soir raconter mes histoires de petite fille qui fut trop gatée loin de ses parents trop occupés à faire autre chose qu'élever leur fille.
Nel espère que je travaillerai pour le gouvernement et qu'enfin je le sortirai de la rue, je ne sais plus ce que je veux faire, la politique me fascince, j'essaie de tout faire pour faire jouer les contacts, j'ai peu déja aller à l'assemblée nationale, j'attends septembre pour prendre une carte de parti. le monde de la communication me parait aussi intéressant, mais mon idée de base de de venir journaliste audiovisuel perdure. Cependant, l'amour pour le commerce me donne des envies, d'ouvrir un bar avec mon monsieur, lui aussi essaie de multiplier les contacts, les maquettes pour pouvoir s'en sortir. j'espère que l'on ai sur la bonne voie en tout cas, on est en quelque sorte seuls au monde à travailler pour notre futur, tous les deux dans notre bulle mais pour le moment on s'en sort plutôt bien. on existe, on vit, le coeur léger comme ça n'avait plus été le cas depuis de ça plusieurs mois
Thiboutchou qui m'annonce qu'il s'est tapé la discut au mix avec guetta, cerrone, clamaran pour l'interview de garraud qu'il donnait, et moi qui suis là à parler de mes baguettes, de mon homme... et lui qu'à même pas passé une maquette de ce qu'il faisait.
les partiels sont finis j'attends les résultats. je le sens bien.Murielle veut appeler son gosse basile et ne comprend pas mon aversion pour ce prénom. Marion est connectée et j'aimerais qu'elle comprenne vraiment que je regrette tout.que je pense à elle tous les jours... que des fois je crois la voir à une terrasse de café et que malgré tout ce que je peux vivre, jamais je n'ai retrouvée une amie qui m'ai tant fait rire comme elle.